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Les femmes entre 25 et 34 ans sont plus nombreuses à considérer que le simple fait d’être une femme est une entrave à leur carrière !

Les femmes entre 25 et 34 ans sont plus nombreuses à considérer que le simple fait d’être une femme est une entrave à leur carrière !

Pessimisme chez les trentenaires

Les femmes entre 25 et 34 ans sont plus nombreuses à considérer que le simple fait d’être une femme est une entrave à leur carrière (37 % contre 30 % des Françaises).

 

 sondage égalité homme-femme

Égalité : les femmes CSP+ davantage confiantes

, par Julie Tadduni

 

5 et 6 avril 2018 : Alomey participait ACTIVEMENT à Elle Active

5 et 6 avril 2018 : Alomey participait ACTIVEMENT à Elle Active

Comme tous les ans, ELLE a organisé le forum ELLE ACTIVE et Alomey y était.

Sandrine Meyfret , dirigeante d’Alomey et executive coach, a animé deux master class :  « Embarquer l’équipe lors de sa prise de poste » animé, en duo avec Raphaëlle Sabran-Egasse, DG marketing de L’OREAL GRAND PUBLIC, et « Développer son réseau ».

Vendredi et samedi matin, Isabelle du Cluzeau, coach, et Sandrine Meyfret recevaient les femmes pour un ‘one to one’ autour du thème « Manager, est-ce pour moi ? »

 » C’est toujours aussi formidable, des femmes enthousiastes qui veulent changer les choses et booster leur vie, nous sommes fières d’y participer chaque année ». Sandrine Meyfret.

 

Isabelle du Cluzeau, Coach et formatrice, en ‘one to one’, le 6 avril

Springboard© à l’honneur dans le réseau « Femmes qui bougent »

Springboard© à l’honneur dans le réseau « Femmes qui bougent »

Dans le cadre du réseau « Femmes qui bougent » lancé par la ville de Vaucresson dans l’ouest parisien, Catherine SEXTON a donné une conférence sur « Le leadership et l’influence ». Une belle occasion pour valoriser SPRINGBOARD©, et d’avoir le témoignage de Françoise BOARDMAN. Françoise a suivi la formation Springboard© déployée chez VERIZON entre 2013 et 2015 et est la Présidente du Club SPRINGBOARD par Alomey en France.

Catherine Sexton, coach, formatrice certifiée Springboard© Alomey, et Françoise Boardman, Présidente du Club Springboard

ELLE ACTIVE , nous y serons les 5 et 6 avril, rejoignez-nous

ELLE ACTIVE , nous y serons les 5 et 6 avril, rejoignez-nous

ELLE ACTIVE

Le FORUM DES FEMMES ACTIVES

vendredi 6 avril  toute la journée et samedi 5 avril matin, Sandrine Meyfret sera présente pour animer deux master class : « Développer son réseau » et « Embarquer l’équipe lors de sa prise de poste » et des speed coaching sur le management avec Isabelle du Cluzeau, coach chez Alomey.

Venez nous y retrouver, inscrivez-vous …

Soirée UNESCO « Déployer nos Elles »

Soirée UNESCO « Déployer nos Elles »

organisée par Guila Clara Kessous, artiste pour la Paix de l’Unesco, et Sandrine Meyfret, dirigeante du Cabinet Alomey

Pari réussi pour la mise en lumière du développement professionnel et personnel des femmes

Le coup de projecteur sur le développement professionnel et personnel des femmes a remporté un formidable succès lundi soir au restaurant panoramique de l’UNESCO à Paris.

Etonnant ? Pas vraiment.

Sous l’égide des marraines de la soirée, Christine LAGARDE, Directrice Générale du FMI et Guila Clara Kessous, artiste de l’UNESCO pour la paix, l’événement a réuni près de 250 femmes (et aussi des hommes) décideuses, artistes et entrepreneuses, pour mettre en lumière le besoin encore actuel de soutenir toutes les femmes dans leur développement professionnel et faire connaître le seul programme international de développement des femmes, Springboard©, déployé en France par le cabinet Alomey.

La soirée animée par Marie Joséphine KOLLMANNSBERGER, à la fois festive et informative, a permis à toutes les invitées et aux participantes Springboard© d’effectuer des rencontres enthousiasmantes, d’échanger des pratiques, de partager des expériences.

En effet, outre une programmation artistique dédiée à la célébration de la Femme, la soirée Déployer nos Elles a permis à ses initiatrices d’annoncer :

–         Le lancement d’un partenariat entre le cabinet ALOMEY et l’association Joséphine pour la beauté des femmes (groupe SOS):

Un programme créé et animé bénévolement par Sandrine Meyfret et Corinne Devery, coachs formatrices certifiées Springboard© du cabinet Alomey, à l’attention des femmes en grandes difficultés : Tremplin pour la Confiance. Conçu avec un système de «marrainage», le programme a interpelé les participantes et plus de 20 marraines potentielles se sont fait immédiatement connaître pour participer au programme pilote démarrant le 30 mars.

–         La création du premier Club Springboard©, sous la présidence de Françoise Boardman, accompagnée de Catherine Sexton, Vice-Présidente, toutes deux participantes du programme, un grand réseau de femmes à l’écoute et au service d’autres femmes, pour faciliter le développement au féminin. La remise des certifications officielles à 8 « springboardeuses » ainsi que le témoignage de quatre autres lors de la table ronde ont été décisifs à cet égard, comme une illustration de la nécessité de vivre et d’agir en réseau.

L’invitée d’honneur de cet événement, Karen DALY-GHERABI, Directrice de Springboard Consultancy, venue spécialement de Londres, a rappelé à quel point le rayonnement de ce programme est grand : 250 000 femmes à travers plus de 46 pays l’ont en effet déjà suivi. Le cabinet Alomey contribue particulièrement à son développement en France depuis plusieurs années.

Ce sont deux partenaires engagées qui ont conféré à cette réception son accent prestigieux : GISELE DELORME, représentée par Grace TAITTINGER, et CHAIS ELLES représentée par Carole GAILLARD, avec les Caves Turckheim et les vins de Clotilde Pain, clo’.

Ont animé la soirée:

Marie Christine Barrault, Francoise Boardman, Rachel Bouvard, Aurélie Chalbos, Karen Daly-Gherabi, Catherine Dedieu Lugat, Corinne Devery, Carole Gaillard, Dominique Hadria, Lucia Iraci, Aurélia Khazan, Joséphine Kollmannsberger, Stéphanie Lechevallier, Nadège Moniez, Catherine Sexton, Katia Ruet, Grace Taittinger, …en présence de l’équipe d’Alomey : Corinne Devery, Isabelle du Cluzeau, Catherine Sexton, Fabienne Rousseau, Dominique Hadria et Philippe Julien Denoun

Equipe d’organisation : Francoise Boardman, Corinne Devery, Catherine Sexton, Fabienne Rousseau, Dominique Hadria, Guila Clara Kessous, Sandrine Meyfret

Les femmes mises à l’honneur durant la soirée « Déployer nos Elles » crédit photos Karol Von Kaenel

Springboard© cité dans Elle.fr

Springboard© cité dans Elle.fr

 

Travail : et si on se réinventait ?

Travail : et si on se réinventait ?
© Getty

Vous désirez évoluer au sein de votre entreprise, vous réorienter ou vous mettre à votre compte ? Voici les organismes qui vous aideront.

Pour évoluer au sein de son entreprise

Springboard

 Programme de développement de carrière fondé en 1989 outre-Manche, Springboard est reconnu à l’international pour son excellence. Il est déployé dans l’Hexagone depuis la fin des années 2000, avec des coachs accrédités. La formation aborde des points essentiels à l’évolution en entreprise : apprendre à contrôler ses émotions, à formuler ses demandes, à gérer ses échecs comme ses succès ou encore à utiliser efficacement les réseaux professionnels.

Alomey, 36, rue Laffitte (9e). 

Par

Claire Bauchart
Claire Bauchart
Le cabinet ALOMEY, et notamment la formation Springboard©, est certifié OPQF, c’est un gage de qualité pour vous !

Le cabinet ALOMEY, et notamment la formation Springboard©, est certifié OPQF, c’est un gage de qualité pour vous !

ALOMEY a obtenu la qualification professionnelle OPQF lors du Comité de Qualification du 25/10/2017. Cela atteste de la reconnaissance du professionnalisme de notre structure par des professionnels de la FPC représentant les prestataires, les clients et l’Etat. Dans les spécialités demandées, figure « Développement de compétences comportementales » avec le programme Springboard©.

J’en profite pour remercier tous nos clients qui nous font confiance depuis 2010, année où le cabinet a vu le jour : ADP Inc, ALLEN&OVERY, ARISTON, BOSCH, CAISSE DES DEPOTS, CHAUMET, GEOSTOCK, GRANT THORTON, HAMMERSON, HISM, L’OREAL R&I, MAKE UP FOR EVER, MC DO, LVMH, NESPRESSO, OPEL FRANCE, PARKEON, PUIG, SNCF, STAGO, VERIZON, …

Je remercie également toute l’équipe qui m’accompagne dans cette démarche de service et de qualité jour après jour : Isabelle du Cluzeau, Corinne Devery, Philippe-Julien Denoun, Jean-Eric Fray, Anne Guérand, Didier Goutman, Dominique Hadria, Guila Clara Kessous, Lionel Ancelet, Pierre Moniz-Barreto, Franck Moringue, Eric Répérant, Catherine Sexton, Muriel Verdier.

Toute l’équipe d’Alomey, et moi-même, restons donc à l’écoute de vos besoins de formation, d’accompagnement, de coaching et de conseil, et notamment de déploiement du programme Springboard©. N’hésitez pas à nous questionner.

A très bientôt

Sandrine Meyfret, Dirigeante Alomey, formatrice certifiée Springboard©

L’ANNEE OU LE MASCULIN L’EMPORTA SUR LE FEMININ…

L’ANNEE OU LE MASCULIN L’EMPORTA SUR LE FEMININ…

Issue de Réussir son entrée en grammaire au CE1, nous vous laissons apprécier…

C’était en 1647. Jusqu’alors, tous les noms de métiers, de fonctions, de dignités exercés par des femmes s’expriment au féminin : on parle de cuisinière, marchande, abbesse, administeresse, doctoresse, charpentière, autrice, etc. Et tout d’un coup…

Claude Favre de Vaugelas, baron de Pérouges, est élu à l’Académie Française dont il devient, en 1634, l’un des tout premiers membres. Il avait la réputation d’un homme qui savait à fond toutes les règles de la langue française. Il commença un long travail sur la grammaire et le vocabulaire. C’est en 1647 qu’il publie Remarques sur la langue française, utiles à ceux qui veulent bien parler et bien écrire, et qu’il préconise que le masculin doit l’emporter sur le féminin parce que « le masculin est plus noble que le féminin ». L’influence de cet écrit fut considérable et pendant longtemps on ne jura que par lui. En 1772, Nicolas Beauzée, autre membre de l’Académie Française, ne fait qu’enfoncer le clou quand il déclare que « le genre masculin est réputé plus noble que le féminin à cause de la supériorité du mâle sur la femelle. » En 1792, la révolution étant passé par là, les dames expriment une requête à l’Assemblée nationale: « Le genre masculin ne sera plus regardé, même dans la grammaire, comme le genre le plus noble, attendu que tous les genres, tous les sexes et tous les êtres doivent être et sont également nobles » (Requête des dames à l’Assemblée nationale, article 3 du Projet de décret adressé à la Législative, 1792). Mais, dans les faits, rien n’y changera et l’usage courant continuera de privilégier le masculin. Et c’est ainsi qu’en 1882, ces messieurs de la Troisième République rendent l’école obligatoire et… tranchent en faveur du masculin. Certains mots disparaissent alors du dictionnaire comme médecine ou médecineuse. Seuls restent les mots des métiers moins valorisés (patissier-patissière).

Mais les phénomènes sont toujours inscrits dans le contexte qui permet leur apparition. Ainsi en est-il de l’assertion de Vaugelas : d’où vient-elle ? Quelles étaient les croyances de son auteur ? Paul Pellisson, autre membre de l’Académie, proche de Fouquet, disait de Vaugelas qu’il était « fort dévot, civil et respectueux jusques à l’excès, particulièrement envers les dames. » Vaugelas était en effet proche du fameux parti des dévots, dont Molière moquera, dans son Tartuffe, le moralisme dogmatique et hypocrite, fondé sur une vision religieuse sévère de l’humanité, dans laquelle les femmes n’ont qu’un rôle annexe et prédéfini. Consciemment ou inconsciemment, Beauzée et les hommes politiques des trois premières républiques emboitent le pas de Vaugelas. Ils ont beau se situer dans des siècles dits de lumière et de progrès, le pli d’un certain machisme social est pris. La cassure d’avec la période pré-bourgeoise est nette : jusqu’au 16e siècle il y avait des autrices, puis elles disparurent pendant 3 siècles, et nous sommes à peine en train d’en redécouvrir le terme. Il faut savoir que Vaugelas était un ennemi de Rabelais et de Montaigne, qu’il ne jugeait pas dignes de représenter la pureté de la langue française. Sans doute procédaient-ils à ses yeux d’une vision trop ouverte et joyeuse de la société humaine… Un tel ostracisme linguistique a eu d’énormes conséquences sociales mais il n’a pu prospérer qu’en s’enracinant dans le terreau de la mentalité petite-bourgeoise qui, aujourd’hui encore, fait tant de ravages. Tout un pan de la langue préclassique, beaucoup plus ouverte à la diversité de ses membres, en a été victime et a commencé à disparaitre au 17e, sous l’influence des bien-pensants de toute sorte. Il faut se rendre compte : Vaugelas considérait que le meilleur usage de la langue n’était pas défini par le plus grand usage (celui du peuple), ni même par l’usage de la Cour (celui de la noblesse), mais par « la plus saine partie de la Cour », c’est-à-dire rendue saine par l’influence éducatrice des dévots. Molière n’a pas seulement moqué leur hypocrisie mais aussi leur élitisme moral. Malgré tout le monde de Poquelin, ouvert à la joie et aux femmes, n’a pas fait école, bien qu’adoubé par Louis XIV. L’élitisme étriqué qu’il méprisait fut repris, véhiculé, alimenté et justifié par trois siècles d’arrivistes petit-bourgeois, ceux dont Molière avait également moqué l’importance montante (quel visionnaire !), ceux qui n’ont aucun problème à nourrir toutes les injustices pourvu qu’elles justifient et renforcent leurs privilèges. Les femmes n’en furent pas les seules victimes mais elles le furent d’évidente façon. Et seules les mouvances telluriques de la seconde moitié du 20e siècle ont commencé à faire évoluer les choses, à les rouvrir, à les ré-enraciner dans la profondeur de leur raison d’être, à les propulser dans un souci d’équité et de reconnaissance mutuelle.

Ne nous méprenons pas. L’évolution est lente et les résistances puissantes. On ne recourt pas facilement au terme « médecineuse » et on a du mal avec « autrice », les femmes se contentant donc de « auteure » quand ce privilège est accordé. Les recommandations du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes pour que le féminin existe dans notre orthographe sont encore très loin d’être appliquées, y compris dans la fonction publique. Le terme « mademoiselle » n’a même pas encore été supprimé des formulaires et reste en usage dans la bouche de tous les agents de la fonction publique alors que, par une décision du 26 décembre 2012, le Conseil d’État a validé la circulaire du Premier ministre du 21 février 2012 préconisant la suppression du terme « Mademoiselle » dans les formulaires administratifs. Et si vous trouvez cela étrange, interrogez-vous : lorsque vous rencontrez un jeune homme pourquoi ne l’appelez-vous donc pas mondamoiseau ?…

 Il est un fait que, depuis plus de 3 siècles, le masculin l’a emporté sur le féminin et que nous continuons de véhiculer cette pré-domination, autant par habitude que par inconscience. Pourtant, le langage n’est-il pas le plus éloquent représentant d’une culture, d’une société, et de sa « morale » ? Réfléchissons-y quand nous résistons, réfléchissez-y quand vous rédigez vos dossiers, notes, courriers et courriels. Est-il réellement difficile de féminiser les noms et de marquer le féminin et le masculin quand on écrit ? N’est-il est pas pourtant logique – donc aisé ! – de penser que nous avons des collaborateurs-trices engagé-e-s et performant-e-s, des auditeurs-trices qui viennent valider les comptes, des ambassadeurs-drices porteurs-ses de projets, des chefs-fes de service, bref des hommes et des femmes (ou ne serait-ce pas des femmes et des hommes ?), qui comptent autour de nous sans que l’un l’emporte systématiquement sur l’autre ? L’usage de la langue est bel et bien une action politique au sens le plus noble du terme. Si nous sommes vraiment convaincu-e-s que l’égalité entre femmes et hommes doit être une réalité de tous les jours dans nos sociétés démocratiques transmodernes, nous devons tous être exemplaires en la matière, à commencer par les choix les plus simples : ceux qui président à notre langage usuel.

Sandrine Meyfret et Pierre Moniz-Barreto

Pour suivre Pierre Moniz Barreto : https://www.linkedin.com/in/pierre-moniz-barreto-8bb1218b/

Bibliographie :

  • Pour une communication publique sans stéréotype de sexe, Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, La documentation française, 2016
  • Pierre Lepape, Le Pays de la littérature – Des Serments de Strasbourg à l’enterrement de Sartre (Seuil, 2003)