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Auteur : admin6819

Réouverture des écoles : la carrière des mères actives sous pression

Réouverture des écoles : la carrière des mères actives sous pression

Bonjour à toutes et tous, Voici un article auquel j’ai collaboré avec plaisir… encore bien confinée à la maison mais avec la joie d’apporter des idées et du soutien…

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Charge mentale et confinement : comment éviter la surchauffe ?

Charge mentale et confinement : comment éviter la surchauffe ?

Publié le 1 avril 2020 à 16h00

Télétravailler, gérer sa maison, faire étudier ses enfants… Avec le confinement, des tonnes de taches nous incombent. Aurélia Schneider, psychiatre spécialiste en psychothérapies comportementales et cognitives et auteure de La charge mentale et celle des hommes, mieux la détecter pour prévenir le burn-out (Larousse) nous donne des clés pour se ménager.

 

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La vulnérabilité au Covid-19 : une affaire de sexe et de genre ?

La vulnérabilité au Covid-19 : une affaire de sexe et de genre ?

Par Catherine Vidal, neurobiologiste, directrice de recherche honoraire à l’Institut Pasteur et membre du Comité d’Ethique de l’Inserm où elle co-dirige le groupe « Genre et Recherche en Santé » — 28 mars 2020 à 18:48 dans LIBERATION

 

Les hommes sont-ils plus menacés que les femmes ? Les statistiques du corona virus sont encore trop incomplètes pour trancher, mais l’analyse des interactions entre facteurs biologiques et socio-culturels liés au sexe apporte un éclairage indispensable aux recherches en infectiologie.
• La vulnérabilité au Covid-19 : une affaire de sexe et de genre ?
Tribune. Les femmes et les hommes courent-ils les mêmes risques face au Covid-19 ? Existe-t-il des différences entre les sexes dans les taux de d’infection et de mortalité par le virus ? Ces questions circulent dans les médias et réseaux sociaux depuis la publication en février 2020 d’un rapport du Centre chinois de prévention des maladies, selon lequel 51,4 % des personnes contaminées sont des hommes avec un taux de mortalité 2,8 % contre 1,7 % pour les femmes (1). En Italie, les hommes représentent 60% des cas d’infection et en décèdent plus que les femmes (2). Quel crédit accorder à ces chiffres ? Et quelles explications peut-on proposer ?
Il est important de noter que les estimations statistiques disponibles à ce jour sont préliminaires. Elles portent sur des échantillons relativement limités de dossiers médicaux de patients. Elles doivent être complétées par des études épidémiologiques à grande échelle, qui jusqu’à présent font défaut, que ce soit en Chine, en Italie ou ailleurs dans le monde.
Quant aux raisons qui pourraient expliquer une différence de mortalité entre les femmes et hommes, une piste sérieuse est celle des différences entre les sexes dans les modes de vie et les états de santé. En Chine, plus de la moitié des hommes fument contre seulement 2% des femmes chinoises. Les maladies pulmonaires chroniques dues au tabagisme et à la pollution, ainsi que les pathologies cardiovasculaires touchent davantage les hommes, avec en conséquence un plus fort impact sur la mortalité de l’épidémie de Covid-19 (3) (4).
Ces facteurs de risque évidents n’excluent pas la recherche de spécificités biologiques liées au sexe dans les défenses immunitaires. Dans une expérience réalisée en 2017 (5) sur quelques dizaines de souris infectées par le coronavirus du Sras (syndrome respiratoire aigu sévère), les mâles étaient plus gravement atteints que les femelles, ce qui a conduit les auteurs de l’étude à poser l’hypothèse d’un rôle protecteur des hormones femelles (oestrogènes), mais seulement chez les souris… L’extrapolation sans nuance de ces mécanismes à l’humain reste spéculative en l’absence de données scientifiques solides.

Sur le plan clinique, il est reconnu que les femmes sont plus susceptibles de contracter des maladies auto-immunes comme le lupus ou l’arthrite rhumatoïde (6). Les mécanismes sous-jacents sont loin d’être élucidés. En ce qui concerne la vulnérabilité aux infections de coronavirus tels que le Sras et le Mers (syndrome respiratoire du Moyen-Orient), des données épidémiologiques indiquent un taux de mortalité des hommes légèrement supérieur à celui des femmes, sans qu’on sache en déterminer l’origine (3).

 

En attente des statistiques genrées
Impossible en effet de faire la part entre des différences biologiques liées au sexe dans les défenses immunitaires et le rôle des facteurs socioculturels liés au genre. La répartition différente des activités et des rôles sociaux des femmes et des hommes constitue une source majeure d’inégalités entre les sexes dans les risques d’exposition au virus, la vulnérabilité à l’infection, la prise en charge médicale, et au final dans les taux de mortalité (7). Pour l’infection par le Covid-19, qui est d’ampleur planétaire, les statistiques genrées seront riches d’enseignement. On peut s’attendre à ce que la proportion de femmes et d’hommes victimes de l’infection varie significativement selon les pays en fonction des normes de genre et des inégalités socio-économique. Dans nos sociétés occidentales, les femmes sont majoritaires dans les métiers de santé, les services à la personne, le commerce (caissières, vendeuses), le nettoyage, autant de situations qui les placent en première ligne face aux risques de contamination (8).
Dans le domaine de l’infectiologie, comme dans de nombreux sujets de santé publique, l’analyse des interactions entre les facteurs biologiques liés au sexe et les facteurs socio-culturels liés au genre apporte un éclairage indispensable pour rendre compte de la complexité de l’ensemble des déterminants de santé de la population. Depuis 2013, les actions menées par le groupe «Genre et recherche en santé» du comité d’éthique de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) s’inscrivent dans ces perspectives (9). L’enjeu est d’enrichir nos connaissances par des approches pluridisciplinaires, associant sociologie, épidémiologie et études de genre, en étroite collaboration avec les recherches cliniques et biomédicales. Il s’agit aussi d’affiner les réflexions sur les moyens de prévention et d’information auprès des populations vulnérables, et des femmes en particulier.
(1) Vital Surveillances: The Epidemiological Characteristics of an Outbreak of 2019 Novel Coronavirus Diseases (Covid-19). China CDC weelkly 2, 113-122, 2020. (2) https://www.epicentro.iss.it/coronavirus/bollettino/Bollettino-sorveglianza-integrata-COVID-19_12-marzo-2020.pdf (3) Do Women And Men Have A Coronavirus Risk Gap? Carmen Niethammer, Forbes 6 mars 2020. (4) Why the Coronavirus Seems to Hit Men Harder Than Women, New York Times, 20 février 2020. (5) Sex-based differences in susceptibility to SARS-CoV infection Channappanavar R et al. J Immunol. 2017. (6) Women and Autoimmune Diseases, DeLisa Fairweather and Noel R. Rose. (7) Covid-19: the gendered impacts of the outbreak, mars 2020. (8) Haut Conseil à l’Egalité «Santé et accès aux soins: une urgence pour les femmes en situation de précarité» par Danièle Bousquet et Geneviève Couraud, 2017.(9) «Genre et Recherche en Santé», Comité d’éthique de l’Inserm. (9)

Six dirigeantes françaises d’envergure nous disent comment elles luttent contre le sexisme

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Christine Lagarde en est l’un des exemples les plus saisissants : les femmes sont ultra-minoritaires au sommet du monde économique. À l’occasion du 8 mars, nous avons essayé de comprendre pourquoi, où sont les blocages, et tenté d’identifier des solutions avec six dirigeantes françaises d’envergure.

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HISTOIRE : Depuis quand la femme veut-elle être l’égale de l’homme ? un article dans « Ça m’intéresse » à redécouvrir

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Depuis qu’un certain Aristote a qualifiée la femme d’ « inférieure », il y a 2400 ans…

Le 23 juillet 2014, Le parlement adoptait définitivement le projet de loi sur « L’égalité réelle entre les femmes et les hommes ». C’est « le dernier saut qui manquait pour permettre aux hommes et aux femmes de vivre l’égalité réelle », déclarait alors Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits des femmes. Depuis que le philosophe grec Arisote figea au IVe siècle avant J.-C, le principe de l’infériorité des femmes par nature, il aura donc fallu plus de 2 400 ans à ces dernières pour accéder à une égalité pleine et entière.

 

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Harcèlement sexuel au travail : « Au-delà de la sanction, la prévention est aujourd’hui indispensable »

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Arnaud Gilberton, président du cabinet de conseil en ressources humaines idoko, évoque la démission du directeur général de McDonald’s pour expliquer, dans une tribune au « Monde », pourquoi il faut intervenir en amont par la formation et l’information des managers dans les cas de harcèlement sexuel au travail.

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